Dans l’arène politique congolaise, où les critiques résonnent parfois plus fort que les réalisations et où les passions cherchent souvent à supplanter la raison, Maître Guélord Valéry Mbuyi, Avocat de haute facture et Analyste des questions juridiques et politiques, invite à un exercice plus dure à réaliser qui est de juger l’action publique à l’aune des résultats plutôt qu’à travers le prisme des perceptions. Pour lui, une Nation ne se construit pas sur les slogans, mais sur les fondations qu’elle est capable de poser pour les générations futures. Et à cet égard, estime-t-il, plusieurs signaux démontrent que le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est engagé dans une dynamique de transformation structurelle dont les effets commencent progressivement à se dessiner sur le paysage national.
À ses yeux, l’enseignement supérieur constitue l’un des symboles les plus éloquents de cette volonté de bâtir. Les nouvelles infrastructures universitaires qui émergent dans plusieurs provinces ne sont pas seulement des bâtiments ; elles sont les pépinières où se prépare l’intelligence collective de demain. Comme un cultivateur qui plante aujourd’hui les arbres dont il ne goûtera peut-être jamais les fruits, le Chef de l’État investit dans le capital humain, véritable richesse des nations modernes.







Sur le terrain des infrastructures, la modernisation des aéroports apparaît comme une opération de désenclavement stratégique. Longtemps fragmenté par l’immensité de son territoire, le Congo cherche désormais à reconnecter ses provinces par des voies capables de stimuler les échanges, les investissements et la mobilité. Chaque aéroport rénové devient ainsi une porte ouverte sur le développement, un trait d’union entre les ambitions locales et le destin national.
La relance du Service National représente, selon Maître Guélord Valéry Mbuyi, l’une des initiatives les plus porteuses de sens. Dans un contexte où la dépendance économique demeure un défi majeur, cette structure apparaît comme une école de patriotisme, de discipline et de production. Là où certains voient une simple institution, il perçoit une forge destinée à façonner une jeunesse capable de produire, de servir et de contribuer activement à la souveraineté économique du pays.
Sur le plan économique, la stabilité macroéconomique acquise ces dernières années constitue également un acquis important. Certes, reconnaît-il, les indicateurs économiques ne nourrissent pas à eux seuls les populations. Mais ils demeurent la charpente indispensable sur laquelle doit reposer toute politique durable de création de richesses. Un édifice ne s’élève jamais sur du sable mouvant ; de la même manière, aucune prospérité durable ne peut exister sans stabilité financière.
Concernant la justice, domaine au cœur des préoccupations citoyennes, Maître Guélord Valéry Mbuyi relève la volonté affirmée du Président de renforcer son indépendance. Toutefois, rappelle-t-il, les institutions les plus performantes ne peuvent produire de miracles lorsque les comportements humains ne suivent pas les exigences de l’éthique et de la responsabilité. Le véritable État de droit ne se décrète pas ; il se construit quotidiennement par la probité de ceux qui sont appelés à l’incarner.
Quant à la question sécuritaire, qui demeure la blessure la plus profonde de la Nation, l’analyste souligne les efforts diplomatiques, militaires et politiques engagés pour restaurer l’autorité de l’État. Face aux menaces qui pèsent sur l’intégrité territoriale, il considère que les querelles partisanes devraient céder le pas à un impératif supérieur : la défense de la souveraineté nationale. Lorsque la maison commune est menacée, les rivalités de salon perdent toute leur pertinence.
Pour Maître Guélord Valéry Mbuyi, l’honnêteté intellectuelle commande aujourd’hui de reconnaître une réalité : après plusieurs décennies marquées par des insuffisances structurelles, le pays connaît des avancées qui méritent d’être objectivement appréciées. Reconnaître ces progrès ne signifie nullement renoncer à la critique. Au contraire, une critique crédible est celle qui sait distinguer les acquis des insuffisances et proposer des alternatives sérieuses.
À l’heure où le débat politique tend parfois à se radicaliser, sa réflexion apparaît comme un appel à la maturité démocratique. Car une République ne progresse pas lorsque l’opposition refuse de voir les réussites ou lorsque le pouvoir refuse d’entendre les critiques. Elle avance lorsque chacun accepte de regarder la réalité telle qu’elle est.
Et si l’histoire demeure le juge ultime des dirigeants, elle ne retiendra ni les rumeurs ni les passions passagères. Elle retiendra les routes construites, les universités érigées, les infrastructures réalisées, les institutions consolidées et les réformes engagées. C’est sur ce terrain concret que, selon Maître Guélord Valéry Mbuyi, doit être évaluée l’action du Président Félix Tshisekedi : non à travers le vacarme des controverses, mais à travers les traces durables qu’il laissera dans la marche de la Nation. :::