Privé de financement et de moyens de fonctionnement, le CSAC, régulateur constitutionnel des médias, est mis à genoux, malgré la volonté du Président de la République de faire avancer les choses. Le Gouvernement semble ignorer à la fois les agents et les loyaux services rendus par cette institution. Ses agents, impayés, ses équipements obsolètes, et l’arrêt quasi total de ses activités témoignent de la manière dont la politique étouffe l’institution censée protéger la démocratie. Cette situation chaotique a conduit à la précarité de nombreux agents, mettant dans la rue des familles entières et réduisant les Hauts Conseillers à des hommes vulgaires, faute de moyens. Tout ceci, sous l’œil impuissant de l’autorité budgétaire qui est le Parlement. Voici l’intégralité de la première tribune.



