Depuis lundi soir, un document douteux circule sur les réseaux sociaux comme une traînée de poudre. Présenté comme une “répartition des émoluments” des conseillers communaux de Kajiba, il alimente rumeurs et suspicions dans la ville. Mais selon les autorités communales, il ne s’agit que d’un tissu de mensonges cousu de toutes pièces.
Le document, portant le logo de la République démocratique du Congo et la mention du Conseil communal de Kajiba, affiche des noms, numéros de comptes et montants prétendument versés aux élus. Une apparence officielle, certes, mais derrière cette façade se cache une intoxication montée comme un château de sable solide en apparence, mais sans aucune base réelle.
Contactée par la rédaction, la Présidente du Conseil communal de Kajiba, Victorine Nkima Kitengie, n’a pas mâché ses mots : “Aucun conseiller communal n’a encore été aligné pour le paiement des émoluments. Ce document est une pure invention, une manipulation orchestrée pour salir l’image du Conseil,” a-t-elle dénoncé.
“Nous tirons la sonnette d’alarme et demandons aux autorités compétentes d’ouvrir des enquêtes sérieuses afin de démasquer l’auteur de cette supercherie.”
D’après des sources proches du dossier, aucun franc congolais n’a encore été déboursé pour les émoluments des conseillers. Le document qui circule serait donc un faux administratif, fabriqué dans les coulisses de la rumeur.
Il ne s’agit là que d’une tempête dans un verre d’eau, un écran de fumée destiné à détourner l’attention des véritables enjeux de la gouvernance locale. “Le Conseil communal de Kajiba avance pas à pas dans la mise en place de ses structures. Nous refusons de nous laisser distraire par des fausses notes jouées par ceux qui veulent troubler la symphonie du travail public,” a ajouté la Présidente, visiblement déterminée.
En conclusion, le Conseil communal invite la population à faire preuve de vigilance et de discernement. Dans un monde où la désinformation circule à la vitesse de la lumière, il faut savoir distinguer la lumière de la lampe de celle du feu : l’une éclaire, l’autre brûle.
LTF