Tel un rayon d’espoir traversant les nuages d’érosion et de découragement, l’honorable Sidonie Ejiba Mpungue, députée provinciale élue de Kabinda-Ville, a une fois de plus foulé la terre rouge de sa circonscription. Fidèle à son rituel de proximité, elle a sillonné les quartiers de la ville dans le cadre de son périple hebdomadaire de terrain, symbole vivant d’une politique qui marche au sens propre comme au figuré.


Son passage n’a rien d’un simple constat administratif : il a la force d’un battement de cœur collectif, celui d’une élue qui respire au rythme de son peuple. Au programme, la poursuite de l’opération “Salongo”, cette initiative citoyenne qu’elle a initiée il y a plusieurs mois pour semer la propreté, la discipline et l’amour du bien commun dans les ruelles de Kabinda.


Mais, au-delà du balai et de la pelle, c’est la lutte contre les érosions qui a retenu toute son attention. Sur le tronçon allant vers Kamende et ISTM Kabinda, là où un ravin géant menaçait jadis de couper la ville en deux, les travaux avancent à pas de géant. Les cicatrices du sol se referment peu à peu, comme si la terre elle-même répondait à l’appel de la reconstruction.

Touchée par la qualité de l’ouvrage et la diligence des équipes, l’honorable Ejiba n’a pas caché sa satisfaction. Elle a salué la main bienveillante du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, et du gouvernement central, pour avoir injecté des moyens dans ce projet vital. “Chaque pierre posée ici est une promesse de stabilité, chaque canal creusé est une victoire sur le désespoir”, aurait-elle pu dire, les yeux tournés vers les ouvriers du chantier.
Son périple s’est poursuivi jusqu’au ravin Ludimbi, dans le quartier Congo 3, une autre blessure urbaine longtemps béante. Là aussi, les engins ronronnent, les hommes s’activent, et l’espoir refleurit. L’élue de Kabinda a tenu à saluer l’appui du gouvernement provincial, soulignant que “la fin de ces travaux sera une respiration nouvelle pour des centaines de familles longtemps enclavées.”

De terrain en terrain, de ravin en ravin, Sidonie Ejiba Mpungue ne se contente pas d’observer : elle accompagne, encourage, inspire. Son action ressemble à celle d’un jardinier de la cité, qui arrache les ronces du passé pour permettre aux fleurs du progrès d’éclore.

Dans une Kabinda qui se reconstruit à la sueur et à la volonté, elle demeure cette flamme debout au milieu du vent, celle d’une élue qui ne fuit pas la poussière du terrain, mais la transforme en matière d’espérance.
Flodel NKIMA