« L’affaire présumée de détournement de 39 millions autour de la construction d’une prison prend les allures d’un montage destiné à abattre un homme dont l’engagement dérange l’ordre établi. La jeunesse intègre et patriote dérange les réseaux mafieux« , peut-on retenir d’un entretien entre Patou KIABA alias « on a que le Congo ».
La cabale orchestrée contre le ministre d’État en charge de la Justice, Constant Mutamba Tungunga, soulève de sérieuses interrogations. Depuis quelques jours, une rumeur persistante, relayée à dessein par certains milieux hostiles à toute réforme, fait état d’un prétendu détournement de 39 millions USD destinés à la construction d’une prison.
Une accusation grave, mais sans fondement factuel, qui ne vise qu’un objectif : abattre un homme dont la détermination à lutter contre la corruption et les pratiques mafieuses gêne les intérêts établis.
Patou KIABA, analyste politique, monte au créneau et dénonce sans ambages une campagne de diabolisation contre l’un des plus jeunes ministres de la justice que la République ait connue. « C’est une histoire montée de toutes pièces pour salir le nom d’un homme qui incarne l’espoir d’une jeunesse congolaise intègre. Ce jeune ministre, dans la vision du Président de la République, a redonné à la justice congolaise une nouvelle image, plus crédible, plus forte. Il refuse de se soumettre aux réseaux et cela, forcément, dérange », affirme-t-il avec fermeté.
Plus encore, Patou KIABA interpelle l’opinion : où sont les preuves ? Le Trésor public, par la voix du ministre des Finances, n’a jamais confirmé le décaissement d’un montant aussi colossal. Aucun document officiel ne vient étayer ces accusations. Il ne s’agit que de spéculations savamment distillées dans les médias pour détourner l’attention de la vraie réforme judiciaire en cours.
Et quand bien même un projet existerait, il est essentiel d’en connaître les contours : quelle est la capacité d’accueil de la prison envisagée ? Quels bâtiments annexes sont prévus, dont les maisons d’arrêt, indispensables au bon fonctionnement du système carcéral ? Les détracteurs s’arrêtent volontairement sur un chiffre, sans donner ni le contexte, ni les paramètres techniques, ni les étapes administratives.
Cette stratégie de calomnie, savamment orchestrée, vise à briser une carrière en pleine ascension et à décourager une jeunesse intègre, courageuse, encore attachée aux valeurs de l’État de droit. Mais Constant Mutamba — que Patou KIABA surnomme « Mal à l’aise » pour sa capacité à déranger les réseaux installés — ne pliera pas, tant qu’il restera fidèle à sa vision et aux orientations du Magistrat suprême. Son combat pour une justice forte et indépendante se poursuit, et les fruits de son engagement continueront de parler d’eux-mêmes.
Pour finir, On a que le Congo, interpelle les consciences des uns et des autres: « L’heure est à la vigilance. Il ne faut pas laisser les ennemis du changement gagner. Ceux qui dénoncent sans preuve doivent désormais répondre d’une seule chose : où sont les faits ? Car dans un État de droit, la vérité ne se crie pas, elle se démontre ».
La Rédaction